Infantino affirme que la prochaine Coupe du monde sera la plus inclusive
Le président de la FIFA, Gianni Infantino, a déclaré que la prochaine Coupe du Monde sera la plus grande, la meilleure, la plus inclusive de l’histoire de la FIFA, peut-être le plus grand événement de l’histoire de l’humanité. Il a prononcé ces propos lors d’une conférence de presse au stade Azteken de Mexico. Le match d’ouverture, jeudi, opposera le Mexique à l’Afrique du Sud.
Quatre ans plus tôt, à la veille de la Coupe du Monde du Qatar, Infantino avait tenu une conférence de presse similaire à Doha. À cette occasion, il avait déclaré se sentir qatari, arabe, africain, gay, handicapé et travailleur migrant.
Infantino a ensuite expliqué que ses propos visaient à donner la parole à la majorité mondiale qu’il estimait inaudible, en particulier dans l’hémisphère sud. Il a critiqué la critique occidentale du bilan des droits humains du Qatar comme hypocrite.
Le Mexique domine tôt, imposant le ton du groupe de la Coupe du Monde
La directrice de la KNVB, Marianne van Leeuwen, a déclaré que la fédération néerlandaise avait tiré les leçons du Qatar, à savoir qu’une perspective bien intentionnée peut être mal interprétée à l’étranger. Elle a ajouté qu’ils restent engagés socialement mais éviteront de prêcher avec le doigt levé. L’arbitre nommé par la FIFA, Omar Artan, s’est vu refuser l’entrée aux États-Unis pour des liens présumés avec le terrorisme. Infantino a qualifié la situation d’malheureuse mais a rappelé que la FIFA ne peut pas contrôler chaque circonstance.Domination du Mexique en mi-temps : les hôtes en huitièmes de la Coupe du Monde
Infantino a raconté avoir assisté à un match de l’Iran à Antalya et avoir proposé de conduire l’équipe aux États-Unis en bus. Il a noté que la sélection iranienne avait déplacé son centre d’entraînement de Tucson à Tijuana, que les joueurs voyageront à l’intérieur et à l’extérieur des États-Unis le jour du match, et que plusieurs membres du staff iranien s’étaient vu refuser l’entrée aux États-Unis, bien qu’il n’ait pas évoqué ces points lors de la conférence de presse. Interrogé sur les visas, les prix des billets et les politiques de l’ancien président Donald Trump, Infantino a esquivé les questions. Il a déclaré à un journaliste de la BBC que la Coupe du Monde féminine 2035 pourrait se tenir en Grande‑Bretagne et a demandé si la FIFA devait dicter les règles d’entrée pour les Britanniques.