Coupe du Monde
La presse étrangère s’en prend à Trump après le raz-de-marée des États-Unis par la Belgique
Le verdict de Zlatan et le retour des Diables Rouges : deux faces de la même pièce de Coupe du Monde
*AS* a rejoint le chœur avec une pique cinglante envers Trump. Leur titre annonçait : « Même Trump ne peut changer cela. Les États-Unis sont éliminés. Peut-être imposera-t-il demain un tarif douanier de 100 % sur la bière belge. » Le ton souligne la frustration croissante des observateurs internationaux face aux interventions publiques de l’ancien président américain dans les affaires footballistiques. Les médias espagnols ne sont pas les seuls à avoir changé d’avis. Le journal français *L’Équipe* a salué la performance belge comme un « match de référence au meilleur moment possible », tandis que le *New York Times* a attribué l’élimination des États-Unis à leur propre jeu approximatif. Balogun, autrefois au cœur de l’attention, a été décrit comme un « élément neutre » dans la défaite.Courtois révèle une douleur persistante après l'élimination de la Belgique en Coupe du Monde
Le camp belge se prépare désormais pour le quart de finale de vendredi contre l’Espagne à Los Angeles, coup d’envoi à 21h00, heure belge. La victoire sur les États-Unis a non seulement réduit les critiques, mais aussi élevé les attentes. Si la Belgique se qualifie, une demi-finale potentielle le 14 juillet – jour de la fête nationale française – se profile contre la France ou le Maroc, avec la finale prévue le 19 juillet. Ce changement de ton dans la presse étrangère reflète un réalignement plus large dans le récit du tournoi. Ce qui avait commencé comme des doutes sur la sélection de Balogun s’achève avec la Belgique célébrée comme un véritable prétendant au titre. La question désormais est de savoir si leur élan peut les porter plus loin.